Yoga des hormones, bien-être sexuel et physique

En attendant notre stage de yoga des hormones au mois de juillet, une présentation rapide de cette formidable technique si bénéfique pour notre corps et notre bien-être.

Le yoga des hormones, appelé aussi Hormone Yoga Therapy, a été inventé par Dinah Rodrigues dans les années 1990 grâce à ses connaissances du yoga et à un travail en collaboration avec un gynécologue. Il vise à remonter le niveau hormonal, bien souvent la cause de nombreux symptômes et pathologies, des femmes de tous les âges. Le stress combiné à un niveau d’oestrogènes trop bas entraîne bien souvent des problèmes uro-génitaux, des pertes de cheveux, troubles de mémoire, troubles du sommeil, douleurs pendant les règles, manque de libido, des bouffées de chaleur ou des douleurs tendino-articulaires.

Elle consiste en une séquence de postures de yoga dynamique, inspirées du Hatha Yoga, du Kundalini Yoga et du Yoga de l’énergie associées à une respiration intense et une technique tibétaine de circulation d’énergie. Largement pratiquée au Brésil, au Canada et en Allemagne, entre autres, cette méthode est encore très mal connue en France où peu de professeures ont suivi cette formation.

Pratiquée 3 fois par semaine, elle réactive et rééquilibre rapidement les principales glandes responsables des sécrétions hormonales que sont les ovaires, la thyroïde, l’hypophyse et dans une moindre mesure les surrénales. Elle soulage, voire élimine totalement les bouffées de chaleur, la sécheresse de la peau et des muqueuses, l’insomnie, les migraines, les tendances dépressives, l’arthrose et les tendinites. Elle remplace avantageusement un traitement hormonal de substitution et prévient les problèmes de cholestérol, d’ostéoporose et de circulation.Elle stimule également la libido. Elle s’adresse à toutes les femmes à partir de 35 ans, ainsi qu’à toutes celles ayant un syndrome prémenstruel handicapant, des problèmes de stérilité, d’aménorrhée et d’hypothyroïdie. En raison de son efficacité, elle est contre-indiquée en pratique intensive en cas de cancer du sein, d’endométriose avancée, d’hyperthyroïdie importante, de problèmes cardiaques et bien sûr, pendant la grossesse. En outre, en stimulant tous les centres énergétiques, cette pratique contribue aussi à une tonification des abdos, du système digestif et elle augmente la souplesse et la force du diaphragme pour une meilleure résistance aux éléments extérieurs. Et elle rééquilibre les sécrétions hormonales, baisse le taux de cholestérol et fait chuter les risques cardio-vasculaires.

L’apprentissage de la série est ouvert à toutes et ne nécessite aucune expérience en yoga. La maitrise de la série d’exercices nécessite environ une quinzaine d’heures de cours pour ensuite pouvoir la pratiquer seule à la maison, en une petite demi-heure, de préférence à jeun le matin ou avant le dîner.

Le yoga des hormones agit parce qu’il fait appel à notre capacité d’auto-guérison, mais également parce qu’on prend plaisir à le pratiquer. Les exercices de visualisations et de circulation d’énergie permettent de prendre conscience de notre corps, de ressentir nos organes internes et de remettre de la conscience dans certaines zones délaissées de notre corps. En faisant circuler l’énergie et la chaleur interne nous permettons une irrigation sanguine plus intense. Les respirations intenses pratiquées tout au long des exercices améliorent l’alimentation en oxygène, non seulement de nos poumons, mais de notre corps tout entier, ce qui améliore notre métabolisme. En absorbant mieux l’oxygène nos tissus absorbent mieux également les nutriments. Les résidus et les toxines sont éliminés plus facilement.

Les mouvements de contraction et de détente du périnée et des muscles du petit bassin accroissent considérablement le taux d’oxygène dans le sang et vont jusqu’à multiplier par 4 le taux d’oxygénation génitale, ce qui favorise la santé gynécologique, souvent entravée par une stagnation du sang. Savoir contacter par la pensée le périnée va le stimuler et nous permettre d’y inscrire de nouvelles empreintes sous formes d’engrammes tissulaires, la mémoire de notre identité véritable est progressivement libérée de nos conditionnements familiaux limitants.

Parce qu’il a une double fonction de stockage et d’évacuation, l’utérus aura toujours une propension à se faire réceptacle de nos émotions puis à chercher à les évacuer. De ce fait, il est d’autant plus important que le sang et l’énergie circulent bien dans notre utérus et dans notre bassin. Sans cela, on pourra rapidement ressentir ce blocage par des symptômes lors des règles, des douleurs, des gênes, voire garder l’empreinte de ces émotions bloquées dans des troubles psychiques. Rétablir la libre circulation dans cette région, en pratiquant des exercices de yoga et de visualisation, nous permet de récupérer l’énergie et de la diffuser.

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